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Thérapie au NAD après une greffe capillaire : comment ça marche ?

Dr. Emin Gül
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La thérapie au NAD+ après une greffe capillaire vise à reconstituer les réserves de NAD+, coenzyme vitale présente dans chaque cellule, qui stimule la production d’énergie, la réparation de l’ADN et le fonctionnement des mitochondries. Lors d’une greffe capillaire, les follicules subissent un stress temporaire, une inflammation et une diminution de l’apport en oxygène ; cette situation épuise les réserves intracellulaires de NAD+, affaiblissant ainsi la récupération cellulaire.

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En rétablissant le niveau de NAD+ (nicotinamide-adénine-dinucléotide) par des perfusions intraveineuses ou une supplémentation orale, cette thérapie aide les follicules greffés à se rétablir plus rapidement, en favorisant la synthèse d’ATP et la réparation de l’ADN dans la papille dermique et les cellules souches folliculaires. Ce renforcement mitochondrial favorise l’angiogenèse, réduit le stress oxydatif et améliore la survie globale des greffons.

Les chercheurs étudient actuellement le NAD+ dans le cadre de la croissance capillaire en tant que stimulateur métabolique favorisant la cicatrisation post-chirurgicale et la régénération folliculaire. Les premières données mécanistiques établissent un lien entre la biogenèse mitochondriale induite par le NAD+ et l’expression du VEGF, d’une part, et une meilleure oxygénation du cuir chevelu, d’autre part : il s’agit là de processus clés qui favorisent la récupération après une greffe (« Nicotinamide Adenine Dinucleotide (NAD+) Metabolism and the Control of Energy Homeostasis: A Balancing Act Between Mitochondria and the Nucleus. », Cell Metabolism.)

Contrairement aux inhibiteurs de la DHT qui ciblent les voies hormonales, le chute de cheveuxtraitement au NAD⁺ agit au niveau de l’énergie cellulaire, ce qui pourrait venir compléter des traitements tels que l’OxyCure, le PRP et la thérapie par cellules souches afin d’optimiser les résultats de repousse après une greffe.

Le NAD est-il identique au NMN ? 

Non, le NAD+ et le NMN ne sont pas identiques. Le NMN (mononucléotide de nicotinamide) est un précurseur que l’organisme transforme en NAD+, la coenzyme active responsable de la production d’énergie cellulaire et de la réparation de l’ADN.

À quoi sert la thérapie au NAD ?

La thérapie au NAD après une greffe capillaire est un protocole de supplémentation par voie intraveineuse ou orale conçu pour restaurer les taux de NAD+ (nicotinamide adénine dinucléotide) qui diminuent avec l’âge, le stress et la maladie. Le NAD+ agit comme coenzyme dans plus de 400 réactions cellulaires, notamment celles liées à la production d’énergie, à la réparation de l’ADN et à l’équilibre oxydatif.

Principaux cas d’utilisation :

  • Anti-âge : favorise la réparation de l’ADN et le renouvellement mitochondrial, ralentissant ainsi le processus de vieillissement cellulaire.
  • Métabolisme énergétique : améliore la production d’ATP grâce à une meilleure efficacité mitochondriale.
  • Santé du cerveau et du foie : favorise la détoxification et la récupération neuronale en cas de fatigue chronique, de neurodégénérescence et de stress oxydatif.
  • Récupération post-opératoire : reconstitue les réserves de NAD+ épuisées par l’anesthésie, l’inflammation et les traumatismes tissulaires, améliorant ainsi la régénération cellulaire.

Ces mêmes mécanismes, qui rajeunissent les cellules neuronales, hépatiques et musculaires, influencent également la santé folliculaire. En restaurant l’énergie mitochondriale et en réduisant les dommages oxydatifs au niveau de la papille dermique et des cellules souches, la thérapie au NAD+ après une greffe capillaire aide les follicules greffés à se rétablir plus rapidement et à maintenir des cycles de croissance plus vigoureux après l’intervention.

Le NAD+ peut-il inverser le vieillissement ?

Non, pas entièrement, mais la restauration des taux de NAD+ peut ralentir plusieurs déclins cellulaires liés au vieillissement. Chez les mammifères âgés, l’élévation des taux de NAD+ a permis d’améliorer la fonction mitochondriale, la réparation de l’ADN et l’activité des cellules souches, inversant ainsi efficacement certains dommages cellulaires liés à l’âge, comme le montre l’article « Long-Term Administration of Nicotinamide Mononucleotide Mitigates Age-Associated Physiological Decline in Mice » publié dans Cell Metabolism. Chez l’être humain, le NAD+ favorise le métabolisme énergétique et la régénération tissulaire, ce qui contribue indirectement à la bonne santé de la peau, des organes et du cuir chevelu.

Comment le NAD+ favorise-t-il la repousse des cheveux ?

Le NAD+ (nicotinamide adénine dinucléotide) favorise la repousse capillaire en rétablissant la production d’énergie mitochondriale, en réparant les dommages causés à l’ADN et en renforçant les défenses antioxydantes au niveau de la papille dermique et des cellules souches folliculaires. Des études en biologie régénérative montrent que la supplémentation en NAD+ augmente l’expression de l’ATP, du VEGF et de la β-caténine, des signaux essentiels à la survie des follicules et à l’angiogenèse après une greffe capillaire.

La restauration des taux de NAD⁺ active la biogenèse mitochondriale et le renouvellement des cellules souches, deux processus essentiels à la récupération folliculaire post-greffe et à la stabilité à long terme du cycle de croissance, selon Yoshino & Imai, Cell Metabolism (2018) et Rajman et al., Cell Metabolism (2018).

  • Énergie cellulaire et réparation de l’ADN : ↑ ATP → amélioration du métabolisme de la papille dermique → récupération plus rapide des greffons.
  • Anti-âge et réactivation des cellules souches : inverse la sénescence → réveille les cellules souches folliculaires.
  • Réduction du stress oxydatif et de l’inflammation : le NAD⁺ active la SIRT1 → diminue les ROS dans le tissu folliculaire.
  • Augmentation de l’expression des facteurs de croissance : stimule le VEGF et la β-caténine → améliore l’irrigation microvasculaire.

1. Énergie cellulaire et réparation de l’ADN

Les follicules pileux comptent parmi les tissus les plus gourmands en énergie de l’organisme. Lors d’une greffe, le stress ischémique et l’inflammation peuvent endommager leurs mitochondries. La reconstitution en NAD⁺ rétablit la synthèse d’ATP et active la PARP1 et la SIRT1, des enzymes qui régissent la réparation de l’ADN et la survie cellulaire.

L’augmentation du NAD⁺ intracellulaire améliore directement la phosphorylation oxydative mitochondriale et le métabolisme énergétique, comme le montre l’article « NAD⁺ repletion improves mitochondrial and stem cell function and enhances life span in mice » publié dans Science ; un élément clé pour maintenir l’activité des cellules folliculaires après la greffe.

2. Anti-vieillissement et réactivation des cellules souches

Avec l’âge, les taux de NAD⁺ diminuent naturellement, entraînant l’épuisement des cellules souches folliculaires et un ralentissement de la régénération capillaire. La restauration du NAD⁺ par une supplémentation en NMN a inversé le déclin physiologique lié à l’âge en réactivant les cellules souches musculaires et épidermiques, selon l’article « L’administration à long terme de mononucléotide de nicotinamide atténue le déclin physiologique lié à l’âge chez la souris », publié dans Cell Metabolism.

De même, dans le tissu folliculaire, ce rajeunissement métabolique peut réveiller les cellules souches quiescentes situées dans la région du bulge, prolongeant ainsi la phase de croissance capillaire (anagène) et réduisant la miniaturisation.

3. Réduction du stress oxydatif et de l’inflammation

Les follicules greffés sont exposés à un stress oxydatif lié à une ischémie temporaire. Le NAD⁺ sert de substrat aux enzymes SIRT3 et SIRT6, qui neutralisent les espèces réactives de l’oxygène (ERO) et stabilisent les membranes mitochondriales.

L’augmentation du NAD⁺ permet de réduire les marqueurs du stress oxydatif dans les cellules de la papille dermique, ce qui se traduit par une meilleure survie cellulaire et une structure folliculaire plus saine, comme le montre l’article « β-Nicotinamide Mononucleotide Promotes Cell Proliferation and Hair Growth by Reducing Oxidative Stress » (Le β-mononucléotide de nicotinamide favorise la prolifération cellulaire et la croissance capillaire en réduisant le stress oxydatif), publié dans la revue *Molecules*.

4. Augmentation de l’expression des facteurs de croissance (voies du VEGF et de la β-caténine)

Le VEGF favorise la néo-vasculature péri-folliculaire, tandis que la β-caténine régule la régénération folliculaire. La signalisation du NAD⁺ via les voies SIRT1–PGC-1α régule à la hausse ces deux processus.

Dans Cell Death & Disease (2019), il a été démontré qu’une élévation du NAD⁺ augmentait l’expression du VEGF et favorisait la translocation de la β-caténine vers le noyau, déclenchant ainsi la formation de nouveaux follicules pileux dans des modèles précliniques.

Cette réponse angiogénique et mitogène optimise l’oxygénation du cuir chevelu et l’apport en nutriments, faisant de la thérapie au NAD⁺ un complément pertinent aux traitements par cellules souches, PRP ou Oxycure après une greffe.

Les perfusions de NAD⁺ sont-elles vraiment efficaces ?

Les données cliniques confirment que les perfusions de NAD⁺ améliorent le métabolisme énergétique mitochondrial, les performances cognitives et la récupération après la fatigue, en particulier chez les patients atteints de troubles neurodégénératifs ou métaboliques. Une étude pilote menée en 2019 par Grant et al., publiée dans *Frontiers in Aging Neuroscience*, a montré que la thérapie intraveineuse au NAD⁺ augmentait significativement les taux plasmatiques de NAD⁺ et améliorait la fonction mitochondriale ainsi que l’équilibre oxydatif.

En ce qui concerne la repousse capillaire, les preuves restent principalement d’ordre mécanistique plutôt que clinique. Le lien biochimique est solide : le NAD+ stimule la synthèse d’ATP, la réparation de l’ADN et la vitalité des cellules souches, tous éléments essentiels à la survie des follicules greffés. Cependant, des essais randomisés menés sur le cuir chevelu humain font encore défaut. Ainsi, la thérapie au NAD+ doit être considérée comme un stimulant métabolique d’appoint, et non comme un remède à part entière.

La Vera Clinic Academy a également suivi l’administration de NAD+ par voie intraveineuse dans le cadre de sa cohorte de thérapies régénératives sur 12 mois, en l’administrant parallèlement à une greffe FUE chez un sous-groupe de 40 patients afin de soutenir le métabolisme énergétique cellulaire pendant la cicatrisation des greffons. Comme le NAD+ exerce ses effets par des voies métaboliques plutôt que par des voies de signalisation cellulaires ou paracrines, ses effets ont été évalués séparément des résultats relatifs à la densité et à l’épaisseur mesurés pour les autres bras thérapeutiques régénératifs de cette cohorte, et la quantification formelle de l’efficacité pour ce sous-groupe ne relevait pas du champ d’application de l’étude, selon la Vera Clinic Academy (Étude sur les thérapies régénératives capillaires et les résultats de la greffe capillaire2026). Cette observation est cohérente avec l’ensemble des données disponibles : le rôle du NAD+ dans la repousse capillaire reste principalement de nature adjuvante et mécanistique, plutôt que cliniquement quantifié.

Comment augmenter naturellement les taux de NAD+ ?
Vous pouvez augmenter naturellement vos taux de NAD+ grâce à l’exercice physique, au jeûne intermittent, à l’exposition au soleil et à la consommation de précurseurs tels que la niacine (vitamine B3), le riboside de nicotinamide (NR) ou le NMN. Ces méthodes améliorent l’efficacité mitochondriale et maintiennent des taux de NAD+ stables sans recourir à des perfusions intraveineuses.

Le NAD augmente-t-il le taux de DHT ?

Aucune preuve clinique ou biochimique directe ne montre que le NAD+ augmente les taux de dihydrotestostérone (DHT). Au contraire, le NAD+ agit comme une coenzyme métabolique : il pilote les réactions redox et les cycles énergétiques mitochondriaux, et non la synthèse des androgènes.

Sur le plan mécanistique, le NAD+ et les enzymes qui en dépendent, telles que la SIRT1 et la PARP1, régulent les voies inflammatoires et de stress oxydatif au sein du follicule. L’augmentation du NAD⁺ intracellulaire entraîne une régulation à la baisse de NF-κB et de la COX-2, deux médiateurs pro-inflammatoires impliqués dans la miniaturisation folliculaire induite par la DHT ; en effet, selon une étude, la supplémentation en NAD⁺ atténue le stress oxydatif et la signalisation inflammatoire par le biais de voies médiées par la SIRT1 dans les cellules dermiques. Redox Biology. Cela suggère un effet protecteur indirect plutôt qu’une stimulation hormonale.

Dans les follicules sensibles aux androgènes, le rétablissement de l’homéostasie du NAD⁺ peut améliorer la résilience mitochondriale, limiter la peroxydation lipidique et renforcer la viabilité de la papille dermique ; autant de facteurs qui protègent les follicules contre la micro-inflammation liée à la DHT.

Alors que les inhibiteurs de la DHT, tels que le finastéride, agissent sur le plan hormonal, le NAD⁺ intervient sur le plan bioénergétique, en ciblant la santé mitochondriale des follicules plutôt que les boucles de rétroaction endocriniennes. Cette distinction en fait un traitement d’appoint prometteur pour les patients sensibles aux thérapies hormonales.

Qui devrait éviter la thérapie au NAD⁺ ?

Bien que la thérapie au NAD+ soit généralement considérée comme sûre, certaines personnes doivent faire preuve de prudence, voire éviter complètement ce traitement en raison de ses effets d’accélération métabolique.

  • Personnes atteintes d’un cancer actif ou récent : le NAD⁺ favorise la respiration mitochondriale et la réparation de l’ADN, ce qui est bénéfique pour les cellules saines mais peut potentiellement alimenter la prolifération des cellules malignes. Les cellules tumorales exploitent des réserves élevées de NAD⁺ pour maintenir une croissance rapide grâce à des mécanismes de réparation régulés par les protéines PARP et SIRT. La thérapie au NAD⁺ est donc contre-indiquée, sauf autorisation d’un oncologue.
  • Patientes enceintes ou allaitantes : il n’existe aucune donnée contrôlée sur la sécurité des perfusions de NAD⁺ pendant la grossesse. Le NAD⁺ modulant la méthylation épigénétique et les signaux de croissance fœtale, les experts recommandent de reporter le traitement jusqu’à la convalescence postnatale.
  • Patients présentant un diabète non contrôlé ou une maladie hépatique : le NAD⁺, en stimulant le métabolisme du glucose et l’oxydation des acides gras, modifie temporairement la sensibilité à l’insuline ainsi que les taux d’enzymes hépatiques lorsqu’il est administré par voie intraveineuse. Les personnes présentant une instabilité métabolique ou des transaminases hépatiques élevées doivent donc rester sous surveillance médicale.
  • Patients présentant une sensibilité connue au NAD⁺ ou aux additifs de la perfusion intraveineuse : des réactions telles qu’une irritation veineuse, des bouffées de chaleur, des nausées ou une oppression thoracique peuvent survenir lors d’une perfusion rapide. Ces effets sont dus à des variations d’osmolarité, et non au NAD⁺ lui-même, et disparaissent lorsque le traitement est administré lentement (sur 2 à 3 heures).

Peu de personnes réalisent que le NAD⁺ n’est pas universellement bénéfique : le même pouvoir régénérateur qui favorise la récupération en réactivant des lignées cellulaires dormantes ou endommagées peut s’avérer dangereux s’il est mal utilisé. Ce potentiel bioénergétique « à double tranchant » explique pourquoi les cliniques de pointe ont recours à un dosage de précision et à un dépistage métabolique avant d’intégrer le NAD⁺ dans les protocoles de récupération post-chirurgicale.

Quel est le coût d’une perfusion de NAD⁺ ?

En 2026, le coût moyen d’une thérapie au NAD⁺ varie entre 100 et 800 € par séance à l’échelle mondiale, en fonction de la région, du dosage (250 à 1 000 mg) et de la présence ou non de compléments vitaminiques ou antioxydants dans la perfusion.

Une séance d’infusion de NAD⁺ comprend une perfusion intraveineuse lente d’une durée de 1,5 à 3 heures, souvent associée à des compléments vitaminiques ou antioxydants

PaysCoût par séanceRemarques / Contexte
Turquie100 € – 200 €Très prisé pour la convalescence post-opératoire ; souvent associé à l’Oxycure ou à la thérapie par cellules souches.
Europe (Allemagne, Royaume-Uni, Espagne)250 € – 450 €Les cliniques haut de gamme administrent des perfusions à dose complète (500 à 750 mg).
États-Unis400 $ – 800 $Comprend des protocoles complets de restauration mitochondriale, couramment proposés dans les centres de longévité.
Thaïlande9 200 ฿ – 34 500 ฿ (~270 $ – 1 000 $)Largement proposé dans les pôles de bien-être et de tourisme médical comme Bangkok.
Inde12 000 ₹ – 30 000 ₹ (~145 $ – 370 $)De plus en plus disponible dans les cliniques de dermatologie et de médecine intégrative.
Corée du Sud350 000 ₩ – 800 000 ₩ (~260 $ – 600 $)Il est fréquemment associé à des thérapies régénératives du cuir chevelu au sein des cliniques de Séoul.
Mexique180 $ – 400 $Proposé dans les cliniques spécialisées dans le métabolisme et l’anti-âge ; souvent associé à des perfusions de vitamines.

Les centres proposant des perfusions de NAD à des tarifs inférieurs utilisent fréquemment des durées d’administration raccourcies ou des dosages sous-thérapeutiques (< 250 mg). Les bénéfices cellulaires complets, notamment la biogenèse mitochondriale et la restauration de l’ATP, sont généralement obtenus avec des perfusions intraveineuses de 500 à 1 000 mg, fourchette utilisée dans des études cliniques telles que celle de Grant et al., publiée dans Frontiers in Aging Neuroscience (2019).

Puis-je prendre du NAD⁺ après une intervention chirurgicale ou une greffe capillaire ?

Oui, la thérapie au NAD⁺ peut être instaurée en toute sécurité après une greffe capillaire, mais uniquement sous surveillance médicale. Les perfusions intraveineuses de NAD⁺ postopératoires visent à accélérer la cicatrisation, à améliorer la survie des greffons et à restaurer l’énergie cellulaire en renforçant la production mitochondriale et en réduisant le stress oxydatif dans les follicules greffés.

« En période de convalescence post-opératoire, le timing est primordial. Le NAD+ ne doit pas être administré avant la cicatrisation complète du cuir chevelu et la résorption de la phase inflammatoire initiale, soit environ 7 à 10 jours après l’intervention. Commencer trop tôt peut perturber la réponse naturelle de cicatrisation de l’organisme ; le timing est donc tout aussi important que le traitement lui-même. »

— Dr Emin Gül, chirurgien à la Vera Clinic

À ce stade, la thérapie au NAD+ après une greffe capillaire aide à réactiver les cellules de la papille dermique, à favoriser l’angiogenèse et à renforcer la réparation de l’ADN au sein du tissu en cours de récupération. Dans la pratique, cet ajustement du calendrier est particulièrement important pour les patients présentant des antécédents de cicatrisation postopératoire lente ou des marqueurs inflammatoires élevés ; dans ces cas, l’équipe peut retarder légèrement la première perfusion afin d’éviter tout chevauchement avec la phase de récupération aiguë.

Le NAD peut-il remplacer une greffe capillaire ?

Non, le NAD+ ne peut pas remplacer une greffe capillairegreffe de cheveux, car il ne crée pas de nouveaux follicules. En revanche, il favorise la récupération métabolique des follicules existants ou greffés, ce qui en fait un complément idéal à la restauration chirurgicale plutôt qu’un traitement à part entièrealternative à la greffe capillaire.

Comment la thérapie au NAD⁺ se compare-t-elle à la thérapie par cellules souches, au PRP et aux exosomes ?

La thérapie au NAD⁺ agit comme un catalyseur métabolique : elle améliore l’énergie mitochondriale, la réparation de l’ADN et l’équilibre redox au sein des cellules folliculaires et de la papille dermique. Contrairement à la thérapie par cellules souches, au PRP ou aux exosomes, elle n’introduit pas de nouveaux facteurs de croissance ni de nouvelles cellules, mais amplifie leurs performances biologiques.

TraitementMécanisme principalFréquence des séancesIdéal pourLimites
Thérapie au NAD⁺Augmente l’ATP, active les sirtuines (SIRT1/SIRT3), améliore la réparation mitochondriale et réduit le stress oxydatif1 à 2 perfusions intraveineuses par semaine pendant 4 à 6 semainesRécupération post-greffe, inflammation du cuir chevelu, fatigue métaboliquePas de création directe de follicules ; traitement d’appoint
Thérapie par cellules souchesInjection de cellules souches mésenchymateuses ou dérivées des follicules afin de réactiver les follicules dormants1 à 2 interventions par anAmincissement sévère, restauration régénérativeCoût élevé, variabilité des protocoles
Thérapie PRPUtilise les facteurs de croissance dérivés des plaquettes du patient (VEGF, PDGF, IGF-1) pour stimuler les follicules3 à 4 séances espacées de 4 à 6 semainesAlopécie androgénétique précoce, suivi post-greffeDurée d’action limitée (environ 6 à 12 mois)
Thérapie par exosomesVésicules acellulaires transportant des miARN et des cytokines qui réduisent l’inflammation et favorisent la repousse1 séance par mois pendant 3 moisChute de cheveux d’origine inflammatoire, récupération post-chirurgicaleContrôle réglementaire ; pureté constante

Dans le cadre de la comparaison entre le NAD et la thérapiegreffe capillaire par cellules souches, le premier n’est pas un substitut, mais un activateur métabolique synergique. Il optimise l’environnement cellulaire, garantissant ainsi que les follicules greffés ou régénérés disposent de l’énergie et de la protection antioxydante nécessaires à leur survie à long terme et à un gain de densité visible.